Îles-de-la-Madeleine

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Pour de plus amples informations, contactez Julie Lamarre au 418 986-3881.

Informations sur la Marche

Lieu de la Marche (municipalité) Cap-aux-Meules
Lieu de rencontre Gymnase du Centre communautaire Jos-LeBourdais
Heure inscription 12h30
Heure de départ 13h30
Objectif financier 11 000 $
Description de la journée de la Marche

12h30       Accueil et inscription

13H20      Consignes de sécurité (Police)

13h30       Photo du groupe et départ

14h30       Mot président d’honneur

Goûter / Animation (à déterminer)

Présidence d’honneur Maxime Arseneau   
Mot du président d’honneur

Lorsque l’on m’a demandé d’accepter, pour une deuxième année consécutive, la présidence d’honneur pour la marche locale de l’Alzheimer, j’ai immédiatement accepté. Lorsque l’on a ajouté,  «si tu pouvais écrire brièvement pourquoi tu acceptes…»,  j’ai pensé, les gens vont tout de suite comprendre que cela va de soi. J’avais comme tout dit dans mon court texte de l’année dernière…

Certainement, que les raisons profondes sont toujours là, toujours les mêmes : la proximité, proches atteints de cette épouvantable indigence dans leurs capacités intellectuelles, le fait de s’être retrouvé proche-aidant… Surtout lorsque l’on réalise que cette maladie, quelque part, à quelque chose d’héréditaire et qu’ainsi on risque soi-même d’en être victime. Donc, nécessité absolue de poursuivre et la recherche sur les causes, comme sur les façons de ralentir sa progression, et ultimement de trouver des moyens pouvant aider les victimes comme les proches à traverser ce long désert, cette épreuve qui s’étire souvent sur plusieurs années!

Alors, je me suis dit, comment trouver des façons de faire comprendre ce qu’est l’Alzheimer? Si nous pouvions trouver une image. Une image ne vaut-elle pas mille mots? L’an dernier j’avais comparé l’Alzheimer à la poussière du temps… Cette fois je vous propose d’imaginer ce que peut représenter le supplice de la goutte d’eau; ce moyen de torture utilisé jadis. «Le supplice de la goutte d’eau est une méthode de torture consistant à attacher un condamné immobile sur une planche. Dès lors, à intervalle régulier, une goutte d’eau tombe sur son front. Le manque de sommeil et la répétition usent la résistance du sujet.»  Wikipédia

 

Pour le patient atteint, l’Alzheimer c’est comme un voile, comme un rideau qui se ferme lentement sur sa mémoire, sur son cerveau… Il en est parfaitement conscient. Au début, il ne fait que s’inquiéter, il cherche des excuses normales, puis des moyens pour palier à la grande noirceur qui s’installe irrémédiablement. Pour les proches, c’est un peu le même supplice. Ils sont les spectateurs impuissants, faisant face à des responsabilités accrues considérablement; à des charges familiales écrasantes, souvent tiraillés par des sentiments variables, dont la culpabilité sort du lot. Ce pourquoi il n’est pas rare qu’ils tombent eux-mêmes malades!

On ne peut demeurer impassible! Il faut donc s’impliquer malgré, surtout à cause de l’ampleur du défi. Car il ne sert à rien de se cacher l’évidence : cette maladie nous guette tous. Elle est plus répandue aujourd’hui qu’hier et moins que demain. Les gens vivent de plus en plus vieux et elle se nourrit du vieillissement!

C’est inévitable.

Alors, venez marcher!

Maxime Arseneau

Avril 2019

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